Cet article est un peu spécial, j'ai hésité à le publier. Je l'ai écrit dans un moment de solitude pendant un partiel de sociologie. Bon, j'ai ça en tête en ce moment, donc pourquoi pas. Retour à la mode bientôt, promis!
Mon brouillon, mes Princes et mon Snatch. Yeay
Ça m'est rarement arrivé d'être en face d'une copie, avec une question, sans vouloir rien y répondre. Parce que je pourrais, honnêtement. Mais je n'ai pas la motivation, je n'en vois pas l'utilité et je n'y ai aucun intérêt. L'université c'est la seule voie. Pour moi. Il faut y passer et je ne m'en éloignerai pas. Et le fait de rien pouvoir considérer d'autre c'est paralysant. Une des raisons de mon échec réside ici, c'est sûr. L'esprit de contradiction c'est un mode de vie. Tellement que je ne m'en rends même plus compte!
Je ne suis pas en train de tenir le discours du 'je suis comme ça et puis c'est tout'. Au contraire, je suis dans l’excès dans la pratique de l''over-thinking'. J'ai du mal à me laisser faire. A m'accorder un répit. A me poser sérieusement la question (rhétorique) 'est ce que c'est si grave?'. Parce que, est ce que c'est si grave à 18 ans quand tu sors du lycée, le bac en poche, de ne pas savoir où aller, de changer de rêves toutes les cinq minutes et de se casser la gueule toutes les cinq secondes?
Je suis encore sur la mauvaise voie, avec déjà une autre en tête. Et j'ai envie de m'excuser. Et aussi d'aller envoyer se faire foutre tout le monde. Je ne préfère pas savoir si je suis vraiment une privilégiée capricieuse.
Le choix ça rend les choses compliquées, et moi je veux être heureuse, c'est tout. Et parfois j'ai l'impression que des personnes m'en veulent pour ça.
Mais c'est pas si grave. C'est surtout la recherche, tel un chat essayant de trouver le connard de point rouge. On a tous envie de bien faire. J'ai envie de m'instruire sans culpabilité, remplir ma tête sereinement. Et travailler dur. L'année prochaine hein?
En attendant je dois aller dignement rendre copie blanche, alors qu'en dedans j'ai un peu honte.