J'ai acheté cette combinaison dans une friperie à Manchester. Je l'ai d'abord essayée pour son originalité, la couleur surtout, le bleu à un pouvoir sur mon teint assez incroyable. Mais je ne pensais vraiment pas l'embarquer avec moi. Le syndrome de la salopette est passé par là. Ce vêtement très particulier qui accentue tes formes en abandonnant tout concept de grâce. Le traumatisme est toujours intacte encore dix ans après. Et cette combi ne déroge pas à la règles des hanches bouffantes.
Les fesses montgolfière donc. Pas de problème.
Sérieusement, d'un coup, je n'ai pas vu où étais le problème dans le fait d'avoir le cul large.
Les silhouette ça se construit, détruit, reconstruit. Et quand j'ai attrapé la pochette en croco blanc et que j'ai mis mes bras le long de mon corps, je me suis rendue compte qu'en réalité, il ne suffisait que de ça pour tout structurer. J'ai retrouvé du fin fond d'un tiroir chez moi, en France, une ceinture en cuir, la fameuse qui sauve chacun des vêtements de friperies achetés trop grands.
En parlant de France, les retrouvailles me font poster moins souvent, mais je suis toujours plus ou moins dans le coin, surtout sur Twitter que je consulte de mon portable. Demain je pars à Toulouse pour quelques jours, j'ai des partiels qui m'y attendent. Le Carnage. Et quand je dis ça, c'est en toute objectivité, je ne peux même pas me payer le luxe de la fausse modestie. Mais en toute sincérité je suis plutôt flex avec ça. Pour l'instant j'ai juste envie que tout ça finisse, de boire des derniers verres avec mes amis, et aller vite rejoindre ceux qui m'attendent à Berlin!
Cia Ciaoooo!



















